Nouveau regard sur Théodore Géricault, au musée de la Vie romantique

Redécouvrir la passion équestre d'un peintre romantique

À l’occasion du bicentenaire de la mort du peintre Théodore Géricault, le musée de la Vie romantique présente une exposition inédite qui explore le thème du cheval. Un motif puissant et omniprésent dans l’œuvre de l’artiste. L’événement, qui bénéficie du label « Olympiade culturelle« . Il réunit une centaine d’œuvres en proposant un nouveau regard sur celui qui allait parfois les peindre à la caserne de Courbevoie. Le tout, orienté vers l’univers équestre. Cheval antique, anglais, militaire, courses de chevaux, portraits de têtes, de croupes, l’animal se dévoile dans tous ses états. Et ses multiples visages y sont abordés. Les tableaux proviennent de collections publiques et privées. Elles permettent la redécouverte picturale des montures. Intrinsèquement associé au travail de Géricault, dont le père fut lui-même un excellent cavalier.

Théodore Géricault, la passion d’une vie

Reconnu comme un spécialiste de la perfection chevaline, à une époque où le meilleur ami de l’homme joue un rôle central dans la vie quotidienne des Français. Mais aussi sur les champs de bataille et au cœur des activités économiques. Théodore Géricault dévoile ici sa passion. Depuis toujours, l’auteur du Radeau de la Méduse a observé les équidés, les a monté, puis a réalisé des centaines de tableaux et des milliers de dessins dans lesquels il explore leur anatomie. Mais aussi leurs mouvements et leur expressivité. De plus, il s’intéressait également à chaque étape de leur vie. De la naissance à la mort, en passant par la tendresse et la sexualité, pour l’associer à sa vision poétique, humaniste et sociale du monde.

Découvrir les multiples visages du cheval

Théodore Géricault chevaux
Théodore Géricault course

On se rassure en apprenant que les chevaux ne sont pas présents physiquement dans le musée, ni dans sa cour. Le parcours thématique permet de les présenter, selon les moments importants de la vie du peintre. Et dans le contexte dans lequel ils s’inscrivent : militaire, festif, industriel ou sportif. Les cinq sections sont intitulées ainsi : Le cheval politique, L’écurie sanctuaire, À Rome : la Course de chevaux libres, À Londres : prolétaires et dandies, et La mort du cheval. Plus qu’un expo animalière, le genre équestre suscite ici de véritables émotions. museevieromantique.paris.fr

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