
Nino Ferrer Peintre, les talents cachés d’un chanteur culte
Si chacun peut reconnaître les mélodies percutantes du chanteur, auteur-compositeur et musicien franco-italien, Nino Ferrer, ils sont rares ceux qui savent que ce natif de Gênes, en Italie, était un aussi un peintre assidu. Pourtant, l’interprète des tubes intemporels, comme Mirza, Le Téléfon, Les Cornichons, La Maison près de la fontaine ou Le Sud, natif de Gênes, en Italie, avait une double vie artistique. Il méritait même sa réputation d’artiste multi-facettes exigeant.
Succès majeurs de la variété française

Dévoiler son talent caché au regard du grand public, c’est la mission que se donne le musée Henri Martin, implanté au cœur de la ville de Cahors, lors d’une exposition du 6 mai au 31 décembre 2026. Dans les salles, il n’est pas question de ses chansons rigolotes ou plus mélancoliques, teintées de soul, de jazz et de blues des années 60-70. Son répertoire sonore fait place à des toiles qu’il a peintes dans sa propriété de La Taillade, dans le Lot.
Du show-business à la peinture quotidienne

Jusqu’en 1998, celui qui exprimait un malaise face à l’univers du show-business, l’industrie musicale et la célébrité y croisait ses pinceaux. Mais avec Nino Ferrer, Peintre, on découvre aujourd’hui quelqu’un d’en avance sur son temps. Un artiste complet, développant son don en produisant intensément tableaux et dessins. Les années 1970–1990 furent pour lui celles de la production d’une œuvre plastique personnelle.
Nino Ferrer, fan des paysages du Quercy

L’année 2026 sonne enfin l’heure d’un premier affichage muséal inédit. Entièrement consacré à son travail pictural dans un grand musée de France. L’événement abordera cette face cachée de Nino Ferrer, au-delà de son image médiatique. Le parcours montrera le parcours d’un homme profondément attaché aux paysages du Quercy. Et son besoin constant de liberté créative, refusant d’être cantonné à un seul registre. Les fans de la première heure n’y seront pas insensibles… museehenrimartin.fr


