Lis Sam explore l’art cinétique, entre matière et illusion

L'alchimiste des métamorphoses visuelles et des illusions

Comme un alchimiste des métamorphoses visuelles, Lis Sam fait figure d’inclassable dans le paysage de l’art contemporain. Autodidacte, ce franco-tunisien cultive un univers où la poésie rencontre l’illusion. Né en Tunisie en 1989 et arrivé en France durant son enfance, il a construit son parcours loin des sentiers académiques. Cette liberté nourrit aujourd’hui une démarche singulière. Son travail repose sur une écriture visuelle immédiatement identifiable qui séduit collectionneurs et amateurs d’art à travers le monde.

Photos, compositions florales, matières, volumes et jeux de perception s’entrelacent dans des créations fascinantes. Avec lui, les visages n’apparaissent jamais d’un seul coup. Ils émergent, se dévoilent puis se fragmentent selon l’angle d’observation. Chaque œuvre invite le spectateur à devenir acteur de l’expérience, car le regard active l’image. Le mouvement révèle des détails insoupçonnés. Une silhouette se dessine, puis une autre vision surgit. Cette approche, située entre portrait, art cinétique et recherche sculpturale, constitue aujourd’hui sa signature.

Lis Sam effet paillon

Inspiré par une visite dans une serre à papillons du sud de la France, Lis Sam a développé une technique d’anamorphose unique. Papillons, fleurs, textures et lumière offrent un langage visuel délicat en forme de manifeste artistique. Ses séries « Blossoming Girls » et « Sakura » célèbrent la fragilité du vivant et la beauté du changement. Plus récemment, son œuvre monumentale, « Touché par la Grâce« , a rassemblé des milliers de papillons dans une composition complexe.

Lis Sam TABLEAU

Cet été marque une nouvelle étape dans la carrière de Lis Sam. Il présentera un solo show avec Galeries Bartoux à Saint-Tropez, dès le 4 juillet. Il créera les trophées remis aux artistes musicaux lors du grand concert du 14 juillet présenté par Stéphane Bern, sur France 2. Le 8 septembre, direction New York pour une exposition personnelle organisée avec Fremin Gallery. Et du 1er au 6 décembre, il retrouvera Miami à l’occasion d’Art Miami et d’une exposition au Design District. Un nom à suivre de très près, entre illusion et émotion. lissam.art

Molitor sous les traits de l’artiste Olivia De Bona

Suite Royale, une comédie 5 étoiles avec Elie Semoun, au Théâtre de la Madeleine

Alex Alejandro Goldberg, l’expression naïve sur la toile

L’homme qui vendit la Tour Eiffel : la comédie musicale joyeusement impertinente