Le Paris de la Modernité, une Belle Époque au Petit Palais

Une époque où Paris brille d'une aura artistique éblouissante qui dure

Retrouvez la capitale dans toute sa modernité lors d’une exposition exceptionnelle, au Petit Palais, dès le 14 novembre. Après avoir célébré le Paris romantique du 19e siècle et les heures fastes de la Belle Époque, le musée ressuscite l’effervescence d’une ère endiablée. Une période qui débute en 1905, avec le scandale des artistes « fauves » exposés au salon d’Automne du Grand Palais. Et qui s’achève avec l‘Exposition des Arts Décoratifs et Industriels Modernes de 1925. L’événement aborde ces vingt années de foissement culturel, triomphe de l’Art déco. Elle fait ressortir ses ruptures, sa  » Première Guerre mondiale« , ses avancées technologiques et sa place croissante accordée aux femmes.

La modernité dans tous ses états

Paris a su se réinventer au début du 20e siècle. La peinture ou la sculpture y étaient essentielles, mais la danse, le design, la mode ou encore l’architecture ont émergé. Le parcours des visiteurs présente près de 400 oeuvres d’artistes féminins et masculins. On y retrouve Robert et Sonia Delaunay, Modigliani, Picasso, Marie Laurencin, Marie Vassilieff et tant d’autres. L’exposition révèle également des tenues de Paul Poiret, de Jeanne Lanvin et des bijoux de la maison Cartier. Mais aussi, un aéroplane du musée de l’Air et de l’Espace du Bourget. Et même une voiture Peugeot, prêtée par le musée national de l’automobile de Mulhouse. En un mot, le Petit Palais participe à une renaissance. Celle d’une époque révolue, au rayonnement mondial impérissable.

Paris, véritable catalyseur de l’art moderne

modernite Josephine Baker et la revue Nègre
Van Dongen, Joséphine Baker au Bal nègre, 1925 © AKG images, © ADAGP, Paris, 2023

La période allant de 1905 à 1925 est considérée comme une époque charnière dans l’histoire de l’art. Paris, la capitale de la modernité, était le centre névralgique d’une effervescence artistique sans précédent. De nouveaux mouvements, tels que le cubisme, le futurisme, le surréalisme et le dadaïsme ont bouleversé les conventions esthétiques. La capitale a été, avec ses cafés animés, ses intellectuels, ses galeries d’avant-garde, le berceau de cette révolution artistique. L’exposition fait vivre cette folle créativité du début du 20e siècle, du 14 novembre au 14 avril 2024. petitpalais.paris.fr

Photo d’ouverture : Gino Severini, La Danse du panpan au Monico, 1910-1911 © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais, Hélène Mauri

Planches Contact, le festival de photographie de Deauville

Château de Chantilly : l’agenda culturel de la rentrée

Palais Galliera : flash back sur l’année 1997

Atelier Grognard : une expo itinérante sur Léonard de Vinci