Artcurial : une vente de prestige pour le salon Fine Arts Paris & La Biennale

Des chef-d'œuvres qui peuplent les rêves des collectionneurs

À l’occasion du salon Fine Arts Paris & La Biennale, le mercato des achats d’œuvres d’art bat son plein. C’est l’occasion pour le département Maîtres anciens et du 19e siècle d’Artcurial d’organiser une vente de prestige. Elle aura lieu le 22 novembre 2023. Parmi les lots présentés, un trésor attirera tous les regards et toutes les convoitises. C »est le tableau de Jean-Honoré Fragonard : Un sacrifice antique, dit Le sacrifice au Minotaure. Une toile estimée entre 4 millions et 6 millions d’euros. De plus près, le sujet de cette composition fougueuse et tourbillonnante est à la fois dramatique et sensuel. Tandis que le spectateur ressent aussitôt la maestria et le génie du peintre.

Artcurial, la référence pour Fine Arts

Fine Arts Paris Loouyse Moillo

En 1761, celui-ci rentre d’un séjour de cinq ans à Rome. Désormais maître de son art, il souhaite faire la conquête de Paris. Et cela passe inévitablement par l’exécution d’ambitieux tableaux relatant des épisodes remarquable de l’histoire et des mythologies. Et pour rassurer les acheteurs potentiels, cette huile sur toile est conservée précieusement dans la même famille depuis plus d’un siècle. Seront également offerts à la vente, une nature morte exceptionnelle de Louyse Moillon, Une peinture restée inédite et qui vaudrait, au bas mot, entre 500 000€ et 800 000€. Ce petit bijou d’apparence très simple décrit des fruits placés hors d’une coupe en porcelaine sur un bois très sobre. Comme une invitation à la méditation, une réflexion sur le temps qui passe.

Rêves de collectionneurs

Fine Arts Paris Murillo
Fine Arts Paris Léa

Durant le salon Fine Arts Paris & La Biennale, la vente comptera également un Saint Jean l’Évangéliste de Bartolomé Esteban Murillo. Peint aux environs de 1645, il représente le portrait de l’apôtre Jean saisi par l’inspiration, au moment où il rédige son évangile. Valant entre 300 000€ et 400 000€, selon les spécialistes, il provient de la collection privée des barons Solvay, à Bruxelles. Beaucoup moins onéreux, car cotée en 7 000€ et 10 000€, Léda et le cygne, une huile sur obsidienne doublée sur ardoise d’Alessandro Turchi, dit l’Orbetto pourrait être le début d’une collection en devenir. Toutes les pièces de la vente sont visibles sur artcurial.com

The Kooples Art Prize dévoile ses deux lauréats

Prix Liliane Bettencourt pour l’Intelligence de la Main : le palmarès

L’Odyssée Sonore, le parcours-spectacle immersif du Théâtre Antique d’Orange

80 ans du Débarquement allié en Provence : l’histoire en images